<< Musashi Miyamoto de son vrai nom Takezō Shimmen (Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes
écrivant Takezō), (1584—19 mai 1645) est l'une des figures emblématiques du Japon et le plus fameux escrimeur de l'histoire
du pays.>> Extrait de wikipédia
Il combattit en duel et tua pour la première fois à 13 ans , il créa bien plus tard une école qui ne fut pas très populaire appelée Hyōhō Niten Ichi Ry qui avait la paticularité d'utiliser deux
sabres, un petit (wakisachi) et un grand (katana).
Ce samuraï à la fin de sa vie c'est retranché dans une caverne et y est mort en laissant derrière lui son unique récit appelé "Traité des cinq roues" ou autrement appelé "Gorin no sho".
Cette oeuvre est un ouvrage stratégique qui a, à la fois des traits philosophiques. Cet ouvrage peut être acheté chez Fnac pour environ 10 €, mais si lire sur votre ordinateur ne vous fait pas
peur, vous pouvez aller sur le site internet wikisource, vous tapez dans la barre de recherche de wikisource Musashi Miyamoto et vous aurez son oeuvre
gratuitement.
Ci-dessous une illustration de Musashi Miyamoto avec deux bokken (sabre de bois). C'est une Estampe de Utagawa
Kuniyoshi .
<< Lao Tseu ou Laozi est un sage chinois, contemporain de
Confucius selon la tradition, considéré a postériori
comme l’ancêtre du taoïsme.>> Extrait de
wikipédia
Il écrivit : "Livre de la Voie et de la Vertu" ou dit en chinois "Dao De Jing" ou encore "Tao Te King".
Cet ouvrage est considéré comme la base du Taoïsme. Ce récit comme le précédent peut aussi être lu sur wikisource en cerchant sous le nom d'ouvrage de Tao Te King.
Défnition de Taoisme : littéralement « enseignement de la voie » est à la fois une philosophie et une religion chinoise.
Plongeant ses racines dans la culture ancienne, ce courant se fonde sur des
textes, dont le Tao Te King et s’exprime par des pratiques, qui influencèrent tout l’Extrême-
Orient).
Cet ouvrage décrit une façon de vivre qu'il faudrai obtenir pour être en accord avec la nature. On note que cette symbiose avec la nature est aussi souhaitée dans l'art martial du Taï Chi
Chuan.
Illustration de Lao tseu la plus connue. Prise sur wikipédia.
<< Confucius, né le 21 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜), est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise.
Considéré comme le premier « éducateur » de la Chine, son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en "religion
d'État" dès la dynastie Han et qui ne fut
officiellement bannie qu'au début du XXe siècle. Né à Zou (陬) près de Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ
(孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en
"Confucius" par les Jésuites. >>
Tout comme le philosophe Socrate, il n'a laissé aucun écrit derrière lui. Et tout comme Socrate on un ouvrage de ses discussions appelé : Les Entretiens de Confucius . C'est un dialogue ou
la philosophie gère le débat. Tout comme les deux oeuvre précédement proposées, on peut le lire sur wikisource.
Je ne peut malheuresement pas vous donner d'avis, je n'ai pas finis de le lire.
Illustrations de Confucius. Prise de wikipédia


Une de ses grandes motivations était de promouvoir la paix en enseignant un art accessible à tous et basé sur la négation de la violence, l'union des efforts (un des sens de aiki) et non leur opposition. Il était également un fervent croyant, adepte d'une secte
shinto : l'Omoto
Kyo.
En 1919, il ouvre le dojo « Ueshiba Juku » pour les adeptes de cette religion. Il y développe sa propre idée du budo. Sa notoriété grandit, son art prend les noms successifs de Daito ryu ju jutsu, puis Daito ryu aïki ju
jutsu, et aïkijujutsu en 1922. Pendant cette période, il aura souvent la visite de Maître Takeda.
Maître Ueshiba acquiera le titre de O'Sensei (« grand maître », maître dans le sens « professeur ») et continuera à perfectionner l'aïkido à Iwama. >> exrait de wikipédia
Ci-dessous une photo, extraite de wikipédia
Gichin Funakoshi est le descendant d'une lignée de samouraïs, famille qui dans le passé avait été vassale de la noble dynastie Ryukyu.
Alors en 1922, à l'âge de 54 ans, il présenta le karaté-jutsu d'Okinawa au premier ministère de l'éducation (aujourd'hui ministère de l'éducation, de la science, des sports, et de la
culture). Cette présentation, la première démonstration publique du karaté-jutsu au Japon, eut un succès incroyable. Et l'artiste martial précédemment inconnu Funakoshi Gichin est, en un instant,
devenu célèbre dans tout le monde des arts martiaux japonais.
Immédiatement le fondateur du judo moderne, Kano Jigoro, invita Maître Funakoshi et sa pupille Gima Shinkin au dojo du judo Kodokan pour qu'ils fassent une démonstration de katas. L'évènement remplit le dojo Kodokan. Il a été si bien reçu que Maître Funakoshi se trouva pressé de tous les côtés pour rester à Tokyo.
Encouragé par l'opportunité de promouvoir l'art martial pour lequel il avait tant fait, Maître Funakoshi commence à l'enseigner plus tard au Meiseijuku de Tokyo, un dortoir pour les étudiants d'Okinawan. En 1922, il publie un livre intitulé « Karaté de Ryukyu Kempo ». C'était la première exposition formelle au Japon sur l'art du karaté-jutsu. Non seulement était-il frais et romancé, mais en plus il était admirablement bien écrit, et il créa immédiatement un engouement sans précédent pour le karaté.
Étant donné que la popularité du karaté-jutsu commençait à s'étendre, Maître Funakoshi produisit la première « certification du rang de Dan » en avril 1924. >> Extrait de wikipédia
<< Gichin Funakoshi, le « père du karaté » aurait dit que « l'objectif ultime du karaté ne se résume pas aux mots « victoire » et « défaite », mais
consiste plutôt dans le polissage du caractère des pratiquants ». L'approche de O'Sensei Funakoshi met en exergue les valeurs spirituelles et la finesse mentale au détriment de toute forme
de brutalité, que celle-ci relève de la force physique ou de la technique. Il ne tardait jamais à mettre en garde prétentieux et autres vaniteux, qui assoiffés de gloire, participaient à de
spectaculaires démonstrations. « Ils jouent dans les branches et le feuillage d'un arbre sans avoir la moindre idée de ce que recèle le tronc ».
Aux yeux de O'Sensei, la pratique du karaté visait aussi bien la maîtrise de l'art lui-même que la maîtrise de notre propre esprit. C'est ainsi que, dans Karate-dô Kyôhan, il écrit : « La valeur de l'art dépend de celui qui l'utilise. S'il est utilisé pour une cause juste, alors sa valeur est grande, par contre, s'il en est fait un mauvais usage, alors il n'est pas d'art plus nuisible et malfaisant que le karaté ». Les arts martiaux ne sauraient être réduits à de simples techniques, ruses et stratégies dont l'unique dessein serait d'apporter la victoire en combat.
Dans la conception de O'Sensei maîtrise et agilité techniques s'affadissent bien plus vite au regard des vertus bien plus essentielles que sont le polissage du cœur et du caractère. Il
encourageait les pratiquants à chercher les aspects cachés et fondamentaux de l'art.>> Extrait de wikipédia
Ci-dessous une photo, extraite du site : http://www.munndialarts.com
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